
richard t scott
J'ai percé des trous dans la chambre aux murmures pour y loger des enfants, qu'on me dit être les miens, pour que je les encage sous la surveillance des jouets qui guettent la possibilité de déjouer la laideur du monde marchand a travers ses jeux de reflets infinies qui capturent les métamorphoses vivantes du tragique renversement des abimes murs des mânes; le soir, au nid, a table autour d'un plats de vers blancs beurré, demandant la becqué, leur corps nubile coiffé du chef d’Anubis chacal, ils demanderons, qui a saigné sur les vignes? Les chevilles et les vis de l'escalier, s’agglutinaient autour de mon menton raide comme un crane en formica, et formaient une barbe magnétique qui attirait de sa bouche nimbée d'ondes les extraits de ton corps entier, qui sortait du lait des limbes de ton souvenir trempé et qui en se retournant, semblait ouvrir ses yeux et les laisser tomber sur lui-même, élever un rêve, a la hauteur des danses qui l'embrasait d'une lueur surnaturelle de cuivre prise aux poudres du ciment, qui laquaient ta présence de sa couche élémentaire de vernis irréel qui nous possédait dans les restes du diamant; tu apparaissais avant d'avoir rien dit ; les fleurs forgées du diadème qui ceignait ton front, descendaient leurs fanes jusqu'à la naissance du nez, et retombaient de chaque cotes de l’arrête en arabesques félines qui secouaient leur éternelle langueur de perspectives infinies, en délassant leurs tiges par de brèves et végétatives scansions nerveuses, qui ajouraient les plans compactes de ton visage d'une trame filandreuses d'ombre qui flottait comme une mantille de néant sous laquelle la chair et les os avaient poussé autour de ton iris inhumain; le jaune du mur de la chambre bougea alors que je tentais de le percer, il masquait, toujours un même plâtre plus transparent que blanc d’œuf, relief d'un bâtiment neuf que je découvrais, retrouvais au fur et a mesure qu'en le détruisant, ironiquement, le sentiment partagé du vrai nous reliait a l’être a nouveau; humeur qui s'amplifia soudain a l'infini, réverbérant l’écho de tes bras autour du contacteur que je cherchais aussi, il y a un instant encore sous le plâtre ou j'avais laisser mon attention, dissoudre mes sensations, selon la concentration du flux des pensées, dans les arcanes de tes reins ondulant comme une plaque de plexi roulé tollé sous le vent, une peau si fine que chacun de ses atomes semble le dernier impacte de matière visible a l'esprit revenant a lui dans la poussière de l'instant, tu n’étais pas plus lourde suspendu a mon cou que la vapeur échappée d'un moteur qui tousse plusieurs fois avant de démarrer, comme son fils, adolescent qui se dressait et se rabattait sur son lit plusieurs fois, brutalement avant de se lever, juste le temps de définir l'esprit du temps. C'est un miroir étincelant tout azimut, qui nous attend en l'autre monde, et pendant que son gamin s'exerce au garde a vous repos dans son lit, il pense en regardant par le hublot naviguer la campagne, qu'a travers ses jours comptés, ses jours a lui, la souplesse de la grâce, la force de l'esprit seule résiste aux lames qui veulent entamer la vérité, elle est la corde des pendus au miroir, le souffle des ligaments parcouru d'étranges volumes de matière informe, ou cubiques, ou plongés dans des ténèbres sans noms, comme ça, en plein milieu d'une flaque quelconque de lueur bleue née des plantes, qui pour ne pas être perdu a jamais, considèrent que la pente de la certitude roule naturellement d'un bord de règne a l'Autre, soulevant et renversant autour de nous et en nous toutes les coquilles vides qui sont les coups de burin du sculpteur ausculté.

richard t scott

Luke Hillestad
Pholosiffler c'est se mettre en marche, côtes de concert, enrobées d’écorce céleste de l'ajustement des plans sans dimensions de l'inconscient et de l’idéal qui accroche aux forces magnétiques contraires le torse d'un souffle, cisaillent le champs visuel a chaque battement de cil, pour remettre l'attention a zéro, au blanc d’écran du champs des données de bases par ou passe le chant des partisans censé exprimer le Chant des Âmes, le Cantabile, situé par des bases de données immatérielles se dévorant entre elles en de sures bases militaires crevant prés des coffres forts ouverts des tombes de pissenlits, d’où sourdent comme d'un astre éteints en plein feu, les sources végétales du fondement inapproprié; le promeneur n'est jamais loin de ses sources, c'est elles qui le cherchent, c'est elles qui chantent quand il croit devoir lui-même choisir sa voie effacée par leurs suggestions inconscientes, c'est encore elles qui dansent sur le sable sans y laisser plus de trace que le vent, qui caresse aussi les marches du perron, de gré jaunie qui apporte la crève des premiers jours de froid, plongeant le promeneur a plus de profondeur encore dans le rêve, pour courir après ces mots de l’arrêt sans lesquelles un tout lui échappe ; plongeant dans les eaux glacées de la solitude, il se fragmente par la peau d'abord qui se lézarde se parchemine des pièces de plus en plus visible de l’ego qui s'effrite, laissant flétrir ses copeaux dans les fleurs de la déréliction, ou nénuphent ces sciures du désir dans des bains noire d'abeilles, qui si on les enflamment nourrissent une crise spirituelle qui risque bien de durer toujours ; le sens de la marche en avant, là, ou la prochaine borne du temps est encore une réalité du bien absolument parfait, est aussi une réalité présente et ressouvenue; encore faut il avoir suffisamment de cœur pour comprendre, pour supposer sans fin la réalité du donateur, vue que la grandeur du don d’être est indépassable et épaisse comme le mystère; aussi le réel n'est-il pas le trophée de la littérature, c'est le triomphe du verbe devenu réalité par ma propre transformation de chair en chair et d'esprit en esprit, mon devenir moi-même, discernant l’écart équivalent a son immuabilité a Luire.
Broche en fleur et milles pairs d’ouïes sont les premiers fondements de l’être dont l'apparence pour nos principes négatifs, sort réellement de l'ordinaire et devient l’entière réalité d'une quête; soit, le gong fondamental de l’équilibre d'une concorde du pilier au saut du lit, soit, le soir criant par chaque atome de pensée corporante l'arraisonnante noce, la captation de la Paix aux oreilles les plus troubles du palais tendu de fausses langues, rendues captives de la joie. L'extase principielle du corps, pousse d'un prince ou d'un esclave lustrant le ventre des corbeaux qui dorent au tire broche leur repas de mort déchiré des l'aube, aux lettres de leurs sorts, loin de leur nid d'extase bâtie en plein ciel avec toute la paille des équilibres consternant de l’échec constant au creux des failles qui plissent la douleur, résolument évacuée par le trou des fesses, ou se dessine l'orbe véritable des crevasses dans les sillons de lumière s’enfonçant dans les ténèbres jusqu'à la révélation subtile de la chair dernière de l'esprit en soi premier, la consciente flamme brûlant a jamais de la dimension indescriptible de la synthèse des contraires a laquelle nous avons prêté des noms de linges suspendus et flottant aux attaches douteuses de nos mains qui se touchent pourtant mieux sans se toucher, quand de part et d'autre on traverse les limbes du mystère et qu'on retrouve les lueurs de bronze de la présence intériorisée, couvrant le cours nu du courant des gazelles sur la couche d'amiosynthése de la source ou j’enfonçais ma sonde, touchant de tout mon être, le tient aux points les plus sensibles et profonds comme ces gorges de calcaires au fond desquelles coule la source limpide de l'amour, sous un ciel d’orage qui prépare ses alcools fort comme un alchimiste secourais la cornue des larmes saintes scellées par le vide au dessus des acides ressuyés charnellement, des discontinuités du goût jamais perdu de désirer de l’épais placenta tout ce silence ou s’achève et s’abîme le règne de ce monde.
Il est composé de trois parties :
-
un piédestal qui assure l'équilibre de l'ensemble ;
-
un fût quadrangulaire s'amincissant vers le sommet ;
- une cassure de la pente au sommet pour obtenir la forme d'une pyramide, soit, le pyramidion.
Un jour l'ennemi n'est plus revenu soigner les mots de l'extase, et les pans du pyramidion se sont ouvert comme des pétales signifiant qu'une lumière avait touché la sève antinomique ; l'odeur de sainteté du schématisme de la passion, n’était plus qu'un piètre remugle de psychologie freudienne a deux balles ; une étude new age des ondes synaptiques cernant le cœur brisé et l’âme fendue comme un arbre en écharpe pris dans les foudres du verbe incarné que l’âme avait déposé au pieds des ceps apophantiques de la noésis du foutre ou sort œdipe tel aphrodite nu habillé, expliquant Abraham... on aura tout lu et vu, des derniers confins de l'absolue confusion si chère a notre époque, comme si l'Alètheia du corps des ondes était la même chose que la révélation du cœur pur seul capable d’Être suturé exactement a lui-même, créé, adjoint en soi a soi par un autre, et de manière idoine ajuster a lui-même, par la douleur absolue qu'engendre les malentendus de l'amour.

Luke Hillestad

jerome vallet
L'adolescent va aller vers de nouvelles crête de crises objectales mélangeant le pue de la sainteté avec de la croûte terrestre prêtée un instant, aux hallucinations et ce sera le champignon noir du ciel qui descend renverser la construction sans élan, l'emporté au ressac, l'absorber au puits ou se retire aussi pour nous la corde et le sens de l'essentielle élévation. C'est un village montée sur la brume pourpre déjà un peu, des rancœurs concédées par le cœur au filtre opticien du disque ressouvenu, l’être de l’Âme le cerveau lamellé de fougères qui tendent leurs yeux entre les lumières de rose fanées dans la bouche des Glaïeuls. Mais ce qui te fais du bien, l’être qui te touche, est aussi un objet que tu touches et qui disparaît sous tes doigts courant, perdu, le retrouver sous tes peaux, de palissade, e-a-u, verbe eaux de chèvre, chenu, bêlant braguette a tout va, eau de source dans ses reins, ondulant dunes de seins sésame révélant le reliefs véritable de la caverne d'ombres quand l'amour s'en mêle. Je te touche et tu me vois au transfert de l'Huile sainte. Bronze, Ange des gouffres, chimère sur chimères sortent de tes cents bouches et trois cent milles bouquins, sortilège corollaire des double sens sortirais-je troublé, du défuntement, defuentement, de la fuente faille mis sous tension; thermostats sur pression égale ; ballaste contraire a soi gonflé, l'est on quand on tape d'un doigts sans que l'autre main ne fasse quoique ce soit ? Écrire, c'est produire un mouvement, c'est agrandir la faille d'une fragmentation supplémentaire dans l’éclosion de la Chose que l'habitude séquestre et engourdit, et que la faille nouvelle suppose, semantique remontée des mortes profondeurs, ou elle repose sous les doigts d'airain de l’écrivain piochant la tête la première dans la fragmentation du poids mort dessinant aux mots pris dans la tête, le paysage du premier doute absolu qui a ravagé d'un coup la terre entière et fait pousser sur les gratte ciel, la même dorure des feuilles qui s’éveillent au matin ; le brin de laser que le ciel protecteur couvait jusqu'alors c’était mit a ruisseler de laves hurlantes qui voulaient pleurer et se lamenter sans fin, jusqu'à épuisement du mystère peut-être ? Non pas, mais d’eux-mêmes, et de venir a bout, aussi du suicide spirituel qu'il commettaient sans cesse de vouloir, d’acquiescer a l'infini production de dégoût qu'avait engendré la souffrance, la vraie, celle qui cri absolument dans la terreur totale, prise de panique, qui sans fin, leur ouvrent les perspective d'avenir occulté par des représentations finies, ou refoulé par un brusque changement de braqué de toute la sensibilité; le refoulé est un saut dans l'humeur, le premier cèpes du mouvement de l'esprit de l’espèce dans le genre des grues sensible télescopique a deux plans de symétriques palans du miroir incliné; ré-foulé, c'est a dire, père version de la mise sous tutelle de la bonde de fond d'une piscine qui se tort et vrille sur elle-même dans les airs, s’élève et s’échappe dans le ciel comme un ouragan, un ouragan montée a l'envers qui se vrille et se rétracte comme un enrouleur de rideau a travers le transfert de la force des mandorles de pierres qui se parlent, et communient a travers la matière, en se déformant, luttant comme des forme sombre et rouge de serpent, d'une grandeur surnaturelle capables de percer toute les ténèbres de l'histoire écrasée, compressé, élimé de partout et jusqu'au bout des ongles et des cheveux, mais pour l'enfoncer au clou du présent, avant le dernier galop, le dernier gloup, finira en pierre dans son ressouvenir de ceux qui naisse de la lumière, et qui parlent entre les vitraux, dans la cendre et le goudron des plantes célestes ; sur les étagères les boites de conserves débordent des pot de pharmacies pleins de règles élémentaires et de manières de droit, de faire d’être et avoir, a accoucher d'un maillon, dans le bouillons des chaînes de cercles de droiture ou l'on parle d'onde et de corpuscule, et de la meilleure façon de se sécher après une hydrocution politique, salon dont la plastique était a mettre sur le compte des excès de son mari jaloux, qui faisait tremper en vrai mécanicien, les écussons de sa renommée sur les affiches de concert qu'on colle aux enfants de la renommée comme exemple de l'effet qu'il doivent produire pour être « populaire » auprès des « gens » ; mais quand l'intimité s'en mêle, on voit les choses autrement, et les voies de vieux canapé oubliés se mêlé aux râles sourd des prison et aux endroits ou les accoudoirs sont déconfis, sort une langue de mousse qui déchirait a plusieurs endroit, le faux cuir, d'un feu de paille qui rappelait vaguement le logos des Rolling-Stones.
Et plus nous approchions du centre céleste de la réalité plus nous traversions le gouffre polaire antarctique le bout du bout de l'impasse, la ou il n'y a plus aucun reste d'esprit, et que la folie de l'histoire ouvre a la perspective individuelle et infinie un espace et un écart temporel et spatial pour s'apercevoir, se regarder.
Après j'ai mangé une mousse au chocolat que tu avais faite la veille, et j'ai aussitôt repensé a ta graine de cacao sur ton sourire quand tu jouissait entre mes doigts.
J'ai souvent parle de la joyeuse énergie créatrice que l'homme doit sans cesse déployer pour reprendre le monde en ruine dans des constructions nouvelles.

ysabel lemay
L'amas chrome structure de nos bulles a ballons était parcourues de baleines plongeant le nœuds des tissus dans les ténèbres pavillons cachés a la vue. Il fait nuit, et il se réveille dans un lieu sans nom et sans visage. Des sphères et cercle de sa pensée, il goute au jus d'agrumineux bitumineux l'attitude catastrophique de la création continuée aux yeux gourmands, trop empesée, rendue langoureux a force de trainer par terre occupé a suivre les traces de juteuses et fraîches pensées relatives a la beauté absolue de l’Être a peine éclot de l'onde du miroir ou il disparait, se fait ciel courant aux pieds des ruisseau sanguin des monts chers, chute du ciel un trait de doigts posé sur l'oubli, chut! et glose... et prend en compte le degrés d’Allah chouette de la réflexion qu'il faut porter a l'effectivité du contenu dans le sentiment, pour voir le cœur dans les mains, les limbes siffler dans les cordes vocales, Brahma comme un cerf, qui se dresse sur un inextricable mélange d’être et de néant, pierre et de sources cachée au moisissant parfum des champignons, jardin des baumes et des poisons, cornu réflexive sur le feu d’Héraclite, une réflexion dévorant son propre fondement, élève son gisement sur un chaos qu'on ne met jamais en ordre autrement, qu'en apprenant de l'idée qu'on ne sait rien des réalités relatives au sentiment, si elles existent ou pas, et si elles existent comme des réalités premières et fondamentales ou seulement de manière sporadique, s’enfonçant comme un bouchon dans la vase, surgissant ailleurs, comme le point dans l'onde qui s’échappe infiniment au clou frappant la matière des ses gonds a la pointe du tout qui échappe, quand ne reste que l’Élément premier qui ambivale l'instant, entre tout et partie, un paquet d'onde se chape Tango-Charly.
Une «mise en chantier» réalisable qui verra les guerres et la poussière soulever la mobilisation des techniques relatives à la narratologie classique et en recourant aux procédés relatifs à la théorie de la réception et en particulier les travaux précieux et utiles de Baron qui mettent en valeur le caractère incertain, passionnel et interactif de l’intrigue en parlant justement de la «tensionarrative» de l’aorthé. La reformulation «postclassique» sera en mesure de montrer que l’intrigué tue par stupidité et in-science, manque d’expérience aussi bien passionnelle qu’intellectuelle, quoique la sienne aussi ne soit faite que de mots façonnant le modèle de sa volonté lié a l'improbable existence du certain en lui étouffé.
Sur les chemins, sur les routes, il y a toujours comme chacun sait des bornes kilométriques, des bornes dont le but est de renseigner les voyageurs, a propos des distances entre le point de départ et le point d'arrivée. Ces bornes permettent la double lecture dans les deux sens. Elles indiquent la distance de façon différente pour ceux qui vont et pour ceux qui rentrent.







